Courant : 32,8 A
Tension : 200 V
Puissance : 4400 W
Vitesse max : 1500 tr/min
Encodeur : encodeur absolu 17 bits
Inertie de charge JL kg¡m2¢ 10−4 : 0,026
Arbre : droit sans clavette
| SGMG-20A2AAB |
| SGMG-20A2AB |
| SGMG-20A2ABC |
| SGMG-20A2ABS |
| SGMG-20A2BB |
| SGMG-20A2BBB |
| SGMG-20ASA |
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| SGMG-30A2ABC |
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| SGMG-30AWA |
| SGMG-30V2AB |
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| SGMG-44A2AAB |
| SGMG-44A2AB |
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| SGMG-44ASAAB |
| SGMG-44V2AB |
| SGMG-55A2A |
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| SGMG-60A2BBB |
| SGMG-60A2BBC |
| SGMG-75A2AAB |
| SGMG-75A2AB |
| SGMG-75A2ABC |
La base d'un apprentissage moteur réussi est une bonne conception du mouvement. Pour les débutants, la conception du mouvement est vague, incomplète, parfois même erronée et en décalage avec les paramètres dynamiques et temporels réels de la technique de mouvement. Une conception correcte se forme sur la base des explications et démonstrations de l'instructeur. Grâce à des informations visuelles et verbales, un débutant peut facilement former une conception de base du mouvement et l'améliorer grâce aux programmes moteurs déjà existants stockés dans sa mémoire motrice. Dans la méthode idéomotrice, le mouvement est effectué à l'intérieur de l'esprit, ce qui en fait un exemple d'apprentissage mental. Seul le cortex moteur est activé et responsable de la planification des structures motrices. L'athlète "exécute" la technique de mouvement dans son esprit, en particulier les éléments clés de la technique. Cette méthode peut être utilisée dans différentes situations. En phase de concentration, l'athlète peut faire un bond mental et sembler exécuter certaines phases de mouvement. La méthode idéomotrice peut aider à consolider le schéma moteur, car le nombre de répétitions imaginaires est supérieur à la fréquence réelle du mouvement. Ainsi, le schéma moteur se consolide car les traces mnésiques avant la répétition suivante sont plus fraîches et plus fortes. Cette méthode est très efficace, même lorsque l'athlète est blessé, ne s'entraîne pas et ne peut pas exécuter la technique de mouvement. L'entraînement idéomoteur peut aider l'athlète à se concentrer sur les moments cruciaux de sa performance. Un athlète doit être capable de se "débarrasser" du stress et de la pression de la compétition et doit se préparer aux moments décisifs d'une compétition.
Pendant la phase de mouvement automatisé et hautement adaptable, lorsque l'athlète est capable d'exécuter une technique optimale dans des circonstances changeantes, la méthode itérative (latin iteratio de iterum - répétition, refaire) est l'une des méthodes d'exercice les plus courantes. Elle implique la répétition d'un mouvement en série sur une période de courts intervalles. Chaque exécution laisse une trace dans la mémoire motrice et ouvre la voie à une autre trace. L'effet de cette méthode dépend du degré d'automatisation de la technique, des capacités motrices de l'athlète, de la complexité du mouvement, du nombre de répétitions, de la concentration et de la motivation. Lors de l'application de cette méthode, il faut prêter attention à l'exécution technique correcte du mouvement, sinon les mouvements incorrects deviendront automatisés. La méthode est d'autant plus réussie que les mouvements sont les plus similaires aux éléments de la technique de compétition. Dans le processus de répétition, les pauses entre les répétitions sont très importantes. Si une pause est trop courte, elle peut entraîner un épuisement mental et physique ou l'apprenant peut commencer à se fatiguer de cet exercice. Le piège de l'utilisation de cette méthode est qu'elle active principalement l'hémisphère gauche du cerveau, ce qui inhibe la motivation et la créativité. Pendant cette phase, les informations de rétroaction sur l'exécution correcte d'une tâche motrice sont d'une grande importance. L'instructeur doit présenter à l'apprenant autant de critères que possible afin que ce dernier puisse évaluer sa propre performance de manière indépendante. Le contrôle du mouvement est ainsi transféré de l'instructeur à l'apprenant, où ce dernier développe une subtile sensation de précision d'exécution. À ce niveau, et en utilisant cette méthode, l'instructeur laisse le contrôle de la technique de mouvement à l'athlète, qui doit s'appuyer sur ses sensations internes et les informations de rétroaction. Bien sûr, il est recommandé que l'athlète compare ses sensations internes avec un enregistrement objectif de la technique, par exemple un enregistrement vidéo. L'intervention de l'instructeur dans cette phase n'est nécessaire que lorsque des erreurs graves dans le mouvement sont identifiées. Des erreurs peuvent survenir de manière inattendue, en raison de la fatigue, du manque de concentration, d'une blessure cachée ou de la lassitude de l'athlète à l'entraînement. C'est pourquoi l'instructeur doit avoir des connaissances professionnelles, une expérience pratique et la capacité d'analyser le mouvement, tout en donnant à l'athlète les bonnes informations au bon moment et au bon endroit.
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